NPA Le Havre

Tout changer, rien lâcher !
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Nos publications

Le NPA du Havre publie de nombreux articles. Que ce soit des tracts, des affiches, ou encore des articles sur l'actualité du Havre ou de la région. Ils sont regroupés dans cette catégorie.

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Réponse au questionnaire de la Maison de la Culture du Havre

La maison de la culture du Havre nous a adressé un questionnaire pour connaitre le point de vue de notre liste conduite par Christine Poupin aux élections régionales sur le bilan et les évolutions nécessaire de la culture au Havre.
Vous retrouverez nos réponses ci-dessous.

1) Etes-vous attaché à la clause de compétence générale des collectivités locales ?

Nous sommes pour le maintien de la clause de compétence générale. En effet cette clause donne lapossibilité pour les collectivités territoriales de répondre à des besoins sociaux insuffisamment pris en compte par l’Etat. Elle serait supprimée pour les départements et régions au moment où l’Etat se désengage de tous les services publics. Cela signifie une menace supplémentaire pour la culture, la santé, les services sociaux, les associations...

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8 mars 1910-2010 : 100 ans de luttes des femmes

Lancement de la 3ème Marche Mondiale des Femmes

40 ans déjà que le MLF a été créé. Beaucoup de choses ont été gagnées : droit à l’avortement et à la contraception, libération sexuelle, autonomie, et pourtant beaucoup de combats restent à mener. Dans un contexte social marqué par la crise, le gouvernement attaque de toutes parts les droits des femmes.

Éducation, petite enfance, hôpital, l’attaque des services publics, secteur professionnel très féminisé, se traduit par des privatisations, des systèmes de plus en plus payants, des suppressions de personnels et donc une augmentation du chômage des femmes. La réforme annoncée des bonifications de retraites pour les femmes est un préjudice supplémentaire. Toutes ces mesures aggravent la situation matérielle des femmes alors qu’elles représentent 80% des travailleu-r-ses pauvres et précaires. Parmi elles, les femmes immigrées et les étrangères subissent une double oppression.

Le droit à disposer de son corps est remis en question. La réforme de la santé a des conséquences directes sur le droit à l’IVG avec la fermeture de nombreux CIVG. La proposition parlementaire de loi contre les violences faites aux femmes, essentiellement axée sur les violences conjugales, présente des régressions par rapport à la loi-cadre du CNDF avec très peu de mesures de prévention, de formation des personnels et sans moyen. On peut craindre, par ailleurs, que le gouvernement ne vienne ajouter ses propres amendements dans une perspective sécuritaire. Et pourtant, en France, une femme meurt tous les 2 jours et demi des coups de son conjoint ou ex et 48000 femmes sont violées par an. Les propos homophobes de certains agents du gouvernement remettent en cause le droit à décider de sa sexualité, ce qui représente une double oppression pour les lesbiennes.

Le débat sur l’identité nationale participe à l’utilisation des femmes à des fins racistes. Un discours pseudo féministe est, en effet, souvent utilisé pour alimenter le discours sécuritaire. La chasse aux sans papières et le projet de loi sur la burka en sont des exemples.

La domination de la planète par les pays impérialistes au moyen de guerres armées ou par l'exploitation économique utilise les femmes comme cibles ou comme enjeu. Sous des formes graves : viols massifs, meurtres collectifs, emprisonnements, disparitions, elles sont trop souvent les principales victimes civiles comme dans l'ex-Yougoslavie, le sud Liban, le Congo, l'Amérique Latine... et ceci très souvent avec le silence de la communauté internationale.

Nous revendiquons

  • le vote de la loi-cadre contre les violences faites aux femmes avec les moyens de prévention et d’éducation
  • un véritable service public de la santé, de l’éducation, de la petite enfance et le respect du droit à l’IVG
  • Homos/Hétéros, droits égaux
  • une véritable politique d’égalité entre les femmes et les hommes et la retraite à 60 ans après 37,5 annuités pour tous
  • la régularisation des travailleuses sans papiers
  • Non aux guerres impérialistes, qui ne servent qu'à défendre les intérêts des capitalistes.

MANIFESTATIONS LE 8 MARS DANS TOUTES LES REGIONS DE FRANCE

Luttons ensemble pour les droits des femmes !

Cibles de l'arsenal gouvernemental destiné à nous faire payer la crise, les femmes voient leurs conditions de vie reculer, leurs droits remis en question.

Le droite à l'offensive

Les femmes représente 80% des pauvres et précaires. La privatisation des services publics d'éducation, de petite enfance, de santé, a un coût pour les usagers et, avec la suppressions des postes, entraine une augmentation du chômage des femmes. La réforme annoncée du système des retraites sera aussi un préjudice supplémentaire pour les femmes.
La réforme de la santé a des conséquences directes sur le droit à l'Interruption Volontaire de Grossesse avec la fermeture de nombreux centres d'IVG. En France, une femme meurt tous les deux jours et demi des coup de son conjoint ou ex, et 48 000 femmes sont violées par an. Si la loi contre les violences faites aux femmes, débattue au parlement la semaine dernière, reprend quelque propositions issues de la loi cadre défendue par le Collectif National Pour les Droits des femmes, elle ne comporte pratiquement pas de mesure de prévention, de formation des personnels. Le gouvernement a même ajouté ses propres amendements sécuritaires.
Dans le climat nauséabond du débat sur « l'Identité Nationale », les femmes immigrées ou étrangères sont victimes d'une double oppression.
Enfin, les propos homophobes remettant en cause le droit à décider de sa sexualité, représentent aussi une double oppression pour les lesbiennes.

Le 8 mars, manifestions partout pour les droits des femmes.

Le 8 mars n’est pas la fête des femmes mais bien une journée de lutte. Il y a 40 ans, le mouvement de libération des femmes était créé. Grâce à celui-ci, beaucoup de choses ont été gagnées : droit à l’avortement et à la contraception, plus d’autonomie grâce à l’extension du travail salarié des femmes.
Cette année, le 8 mars 2010 sera le jour du lancement de la troisième marche mondiale des femmes contre la précarité et les violences faites aux femmes. Le NPA participe à cette initiative car, dans le monde entier, les femmes continuent à subir les conséquences des politiques capitalistes et des guerres impérialistes.

Le 14 mars, votons pour des mesures d'égalité

La Région peut être un point d’appui pour défendre les droits des femmes.
Elle pourrait offrir son aide dans le combat contre les discriminations et mettre à disposition des associations et des organisations syndicales des moyens et ressources (conseils juridiques...).
Elle pourrait aussi créer un service public régional de formation professionnelle qui s’attaque aux inégalités hommes femmes, notamment en favorisant la mixité des filières.
D’autre part, la Région doit aider les collectivités locales qui mènent une politique de développement de crèches municipales, de création de centres de santé de proximité (PMI, CIVG...), de structures d’accueil pour les femmes victimes de violence (pour l’accueil d’urgence et pour l’hébergement de moyen et long séjour).
Enfin, des élus anticapitalistes seront aux côtés des communes et des parents qui se battent pour l’ouverture de classes de maternelle.

Votez féministe, votez NPA !

Publication dans le Havre Libre du vendredi 26 Février 2010

« Tout changer, et rien lâcher »

REGIONALES: La tête de liste du NPA tenait meeting.

«Les luttes sont nombreuses au Havre et ce contexte motive notre campagne qui s'inscrit au cœur des mobilisations. Ce qui se passe notamment chez Total, Renault, ou GSK à Evreux illustre l'échec du président PS de la région Haute- Normandie et de ses alliés PCF et verts qui mènent des politiques proches de celles de la droite en accordant des aides publiques à ces établissements qui continuent de licencier. Et que dire, de l'attitude révoltante des dirigeants d'Isotherma qui s'assoient sur le code du travail au mépris de ses salariés aux métiers particulièrement pénibles. Ces méthodes illustrent la politique de privatisation du gouvernement qui conduit les patrons au cœur tout petit des grands groupes à se recentrer sur le cœur de leur métier et d'externaliser les métiers les plus durs en fabriquant des sous salariés. Nous voulons que notre campagne serve de porte-voix aux salariés en lutte, aux sans voix à qui on porte beaucoup de mauvais coups » a commenté Christine Poupin, tête de liste du NPA en Seine-Maritime, en conférence de presse avant son meeting mercredi soir salle Cassin.

Au cœur de sa campagne, le NPA s'insurge contre l'apprentissage « qui vide les lycées professionnels », condamne la loi Bachelot « qui détruit l'hôpital public », la souffrance au travail, la faiblesse des salaires, des retraites et des allocations chômage, la privatisation des services publics. Il exige aussi l'abandon de l'EPR à Penly et propose la création d'un véritable service public de l'énergie sous le contrôle des usagers et des travailleurs. « Nous portons un espoir. Prenons nos affaires en main et imposons notre contrôle sur l'économie et la marche de notre société » a conclu Christine Poupin.

Source: Havre Libre

Total: début d'un bras de fer...

OMV Raffinerie (© Flotografie CreativeCommon by-nc)

OMV Raffinerie (© Flotografie CreativeCommon by-nc)

L'annonce de Total de la fermeture de la rafinerie des Flandres a lancé une forte mobilisation de l'ensemble des salariés du groupe. Nous faisons le point avec Benjamin Desjardin, salarié et militant CGT à la raffinerie de Normandie à Gonfreville l'Orcher.

NPA: Peux-tu expliquer les raisons de la grève actuelle ?

« Depuis mercredi 18 février, les salariés des raffineries, centre de dépôts et des établissements de production de Total en France sont en grève en solidarité avec les collègues de la raffinerie des Flandres (à Dunkerque) avec arrêt total de la production de carburant depuis jeudi soir dans les raffineries.
Toute cette mobilisation a pour origine l’arrêt depuis septembre 2009 de la raffinerie dunkerquoise, suite à une supposée diminution des consommations françaises alors qu’on y fait parvenir des produits de l’étranger déjà raffinés.
Ils se sont mis en grève illimitée suite aux rumeurs médiatiques patronales en janvier sur la fermeture de la raffinerie dunkerquoise afin d’avoir des réponses de la direction générale. Les autres raffineries se sont mises en grève par solidarité avec leurs collègues. Ils se sont donnés rendez vous à Paris au siège social le 1er février, le jour du CCE mais sans réponse claire de la direction et un calendrier lointain, malgré une forte mobilisation de milliers de salariés de Total de toute la France avec appui de ceux des entreprises dunkerquoises et d’Exxon. Suite à cela les salariés de dunkerque ont posé un ultimatum à la direction au 15 février pour redémarrer la raffinerie, sans quoi ils l’exécuteront eux même. Le mardi 16, ils ont donc investi le site malgré la présence de la police privée patronale en nombre qui a réussi à blesser quelques salariés, et les autres raffineries se sont mises en grève de 48 heures par solidarité.
De plus, le groupe Total a prévu également de fermer ou vendre des dépôts, ce qui a mené à une grève plus importante. »

NPA: Comment se déroule le mouvement ?

« Le mouvement de grève se passe dans un climat serein, malgré les pressions patronales et hiérarchiques habituelles sur les salariés gréviste. La grève est appuyée par l’intersyndicale CGT, FO, SUD et CFDT. Le syndicat des cadres CGC nous ayant abandonné, sans surprise. Les prises de paroles sont effectuées à chaque relève pour informer de la situation et consulter les salariés qu’ils soient en quart ou de journée. Les salariés sont toujours très nombreux à poursuivre le mouvement à chaque relève depuis le début de la grève. »

NPA: Comment vois-tu la suite du mouvement ?

« La balle est désormais dans le camp de la direction générale et leur silence ne fait que durcir le mouvement de grève totale.
Le ton s’est d’ailleurs endurci depuis jeudi soir à cause du mutisme face aux exigences fixées par les salariés de Total. De plus, à l’heure où je vous parle, les salariés d’Exxon, également inquiets de leurs avenirs, nous rejoindraient dès lundi dans le mouvement.
Il faut savoir que la discrétion de leur part n’est pas innocente, en effet, le gouvernement, à l’approche des élections régionales, fait pression afin qu’une réunion ne s’y tienne qu’après ces scrutins. On pourra craindre une forte recrudescence des suppressions d’emplois en général en France suite aux élections, et ce serait valable pour le groupe Total si nous ne nous sommes pas mobilisés en ce moment.
Les conditions fixées par la majorité des syndicats et par les salariés sont les suivantes :

  • Départ immédiat des vigiles du site de Flandre
  • Engagement écrit de la direction du groupe pour retraits des plaintes, aucune pression sur les salariés de Flandre et d’où que soient les salariés grévistes.
  • Dispositions pour permettre le maintien du contrat de travail Total en cas de cession.
  • Tenue d’une table ronde nationale sur l’avenir du raffinage et l’indépendance énergétique du pays (gouvernement).
  • Tenue d’une table ronde sur dunkerque pour la pérennité du site des Flandres et du bassin Dunkerquois. (réalisation du grand arrêt d’entretien prévu initialement en mars, redémarrage...)
  • Respect des IRP et du code du travail, et engagement sur un plan d’investissement pour l’ensemble des sites, donnant une vision claire de la stratégie de l’entreprise.
  • Obtention, au-delà des expertises au niveau français, d’une expertise européenne sur l’avenir du raffinage. »

600 manifestants au Havre contre la fermeture de nos écoles !

Parents, enfants, enseignants, nous étions 600 dans les rues du Havre pour refuser les fermetures d'écoles annoncées : Jean Macé, Videcoq (centre ville) Pré Fleury, Erik Satie (Caucriauville).
On rencontrait dans le cortège des commerçants des quartiers, menacés de perdre une partie de leur clientèle.
On pouvait aussi croiser des infirmières ou des des postiers, confrontés aux mêmes attaques dans leur secteur.
Derrière la défense des écoles, des bureaux de postes, des hôpitaux, c'est la bataille du service public que nous devons mener ensemble.

Ruffenacht et le Sarkozy nous proposent la loi du plus fort et la loi du plus riche.
Ils défendent les intérêts d'une infime minorité et mentent à l'écrasante majorité de leur électorat.

Nous défendons la mise en commun des richesses selon le principe cotiser selon ses moyens, recevoir selon ces besoins.
Cela passe par la défense et l'amélioration des services publics existants (éducation, santé, services municipaux...), la reconquête d'autres secteurs ( énergie, transport, communications...) et la défense des systèmes de retraites et de sécurité sociale par répartition.
Nous n'obtiendrons que ce que nous saurons imposer.

Les comités NPA du Havre appellent l'ensemble de la population à se mobiliser dans les semaines à venir.

Nous serons:
- Le samedi 20 février sur le marché de caucriauville dès 10h avec le comité de défense des services publics.
- Le lundi 22 février au conseil municipal à 18h à l'appel des parents et des enseignants des écoles menacées de fermeture.

Le 1er février, manifestation devant la poste de Montmorency.

Une centaine de personnes se sont rassemblées à l’appel des syndicats Sud, CGT, FO, de la poste pour protester contre la fermeture de la poste de Montmorency. La ville du Havre a vendu les locaux à une association qui va y installer des logements sociaux.

Mais la poste peut trouver un autre pas de porte dans le quartier pour y installer le bureau de poste. Cette installation dépend du rapport de force. A nous de nous mobiliser pour la défense de nos services publics.

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