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Le 14 mars, votez et faites voter pour les listes soutenues par le NPA !

Si l'on en croit les sondages deux éléments marquent cette campagne, l'abstention et la poussée du PS.

Le parti des abstentionnistes a en effet le vent dans le dos. Il y a comme un air de suffrage censitaire dans le pays... C'est aisément vérifiable pour quiconque va distribuer un tract dans la rue, le désintérêt pour ce scrutin est très important. Il l'est d'autant plus chez celles et ceux ceux qui sont préoccupés à la fois par leur situation présente et par les nuages qu'ils voient s'amonceler sur leur avenir.

Pourtant, il faut le dire partout autour de nous, l'abstention ne sert que les partis qui se succèdent au pouvoir et qui portent précisément la responsabilité de la situation dans laquelle se trouvent les classes populaires. S'abstenir pour protester n'est en réalité qu'une autre façon de se résigner. Pour protester utile, il faut protester fort !

Le PS et ses listes semblent faire un tabac auprès de ceux qui vont aller voter les 14 et 21 mars. Là non plus rien de surprenant. Le ras-le-bol de Sarkozy est tel, que la volonté de lui infliger une défaite cuisante prend de l'ampleur chaque jour. Franchement, il vaut mieux ça que l'inverse. Mais il ne faut pas oublier que chaque fois que le PS exerce le pouvoir, il mène des politiques qui ne se différencient pas beaucoup de celles de la droite. C'est le PS et ses alliés qui, depuis 2004, gèrent 20 régions sur les 22. Difficile pour Martine Aubry et les présidents de ces régions de démontrer en quoi leurs administrés sont sensiblement mieux lotis que les alsaciens et les corses qui vivent dans des régions UMP. Le PS aux commandes n'a pas protégé les populations contre le rouleau compresseur de Sarkozy.

Ce sont des partis socialistes qui aujourd'hui organisent une cure d'austérité dramatique pour la jeunesse, les travailleurs et les retraités de la Grèce au Portugal en passant par l'Espagne. Alors pas de chèque en blanc au PS et à ceux qui vont s'allier avec lui. Les régionales sont une élection à deux tours. Il faut battre la droite, mais pour battre les politiques de droite, il faut une gauche de combat !

Et le NPA dans tout cela ? Même s'il y a des différences entre les régions et que l'on sent ces derniers jours une remontée au fur et à mesure que notre campagne s'amplifie, les sondages indiquent que nous ne sommes pas surs de passer la barre des 5 % nécessaire pour obtenir des élus. Cela demeure pourtant notre objectif. Il est vrai que la situation ne nous aide pas. Le vote dit « utile » en faveur des grands partis, la concurrence avec le choix de l'abstention dans la jeunesse et les classes populaires sont des éléments qui ne nous facilitent pas la tâche.

Et il y a cette décision de présenter une camarade, Ilham Moussaid, portant un foulard islamique, qui, bien qu'elle n'engage que le Vaucluse et en rien l'ensemble du NPA, a pris un ampleur nationale en raison d'une tempête médiatique qui visait à y réduire le sens de notre campagne. Parmi ceux qui se sont déchainés, on trouve les principaux dirigeants de l'UMP qui cherchent à détourner l'attention des questions sociales en attisant le racisme et l'islamophobie. Sans rapport avec l'UMP évidemment, cela a aussi jeté le trouble auprès d'une partie de nos électrices et électeurs qui semblent y avoir vu un accroc aux principes laïcs et féministes. Réaffirmons-le encore, le NPA est un parti 100 % féministe. Nous savons que le foulard est un signe d'oppression, utilisé par les trois monothéismes au long de l'histoire pour marquer la soumission des femmes, même si de n'est pas le sens qu'y donne notre camarade Ilham. Nous n'abdiquons en rien de la laïcité et n'avons pas de leçons à recevoir de partis au pouvoir qui accordent de somptueuses subventions à des lycées confessionnels.

Faire élire des anticapitalistes dans les conseils régionaux, c'est possible. Le NPA mène une campagne de terrain dynamique, sous ses propres couleurs ou en soutien à des listes unitaires qui ont pu voir le jour chaque fois que possible. Il défend un plan d'urgence pour faire face à la double crise écologique et sociale, et le décline en propositions anticapitalistes pour les conseils régionaux.

Il faut tout faire que toutes ces listes passent la barre des 5 % indispensable pour obtenir des élus. Des élus en prise avec les mobilisations sociales et écologistes. Des élus inflexibles qui voteront sans hésiter contre les choix antiécologiques, contre les budgets antisociaux, les cadeaux aux entreprises qui licencient et aux lycées privés. Des élu-e-s tenaces, qui agiront pour que les fonds publics ne soient consacrés qu'à l’action publique, les transports publics de qualité gratuits, les lycées publics.

Alors le 14 mars, votez et faites voter anticapitaliste ! Votez pour les listes soutenues par le NPA !

Régionales: la brochure du NPA

Profession de foi du NPA aux élections régionales en Haute-Normandie

Tout changer, rien lâcher

Le gouvernement et le patronat nous font payer une crise dont ils portent l’entière responsabilité. Sarkozy et son gouvernement ont renfloué les banques à coup de centaines de milliards. L’argent, qu’on nous disait introuvable pour les salaires, les chômeurs ou les services publics s’est mis à couler à flot pour les actionnaires et les spéculateurs. La population, elle, est obligée de se serrer la ceinture pour sauver les capitalistes qui s'enrichissent de plus belle. On nous avait annoncé la fin des paradis fiscaux et de l’argent facile... Rien n’a changé, bien au contraire. Un million d'euros par jour est gaspillé dans la sale guerre d’Afghanistan.

Urgence sociale, urgence écologique

La course au profit est aussi responsable de la crise écologique qui menace la planète. Comment s'attaquer à la crise climatique sans s’opposer à l'explosion des transports routiers, aux modes de cultures et d'élevage intensifs... Cela implique d’exproprier les grandes firmes pétrolières et agroalimentaires qui pillent les richesses naturelles sans souci de l’avenir et d’en finir avec le capitalisme.
Banquiers, patrons et gouvernements nous mènent droit dans le mur !

Prenons nos affaires en main, intervenons directement pour faire vivre la démocratie et imposer notre contrôle sur l’économie et la marche de la société.
Nous ne changerons rien sans une mobilisation large et puissante de la population, sans un “tous ensemble”.
Mais par notre vote, nous pouvons sanctionner ceux qui nous expliquent que le capitalisme est notre seul avenir, qu’il faut se résigner à un système injuste, inégalitaire, et discriminatoire.

Tout changer...

Le bilan de Sarkozy est lourd : privatisation de la Poste, droit à la santé et à l'IVG remis en cause, recul des libertés publiques avec la loi Hadopi ou les condamnations de ceux qui luttent, baisse du pouvoir d’achat, retour d’un débat nauséeux et raciste sur l’identité nationale... Un PDG du CAC 40 gagne 350 fois plus qu’un salarié payé au SMIC. Les revenus du capital explosent. Une minorité s'enrichit et paie de moins en moins d’impôts grâce au bouclier fiscal. Ce pouvoir est de plus en plus impopulaire, mais il profite des capitulations de la gauche : alors qu’il annonce une nouvelle attaque contre le droit à la retraite, le Parti Socialiste lui emboîte le pas !

Il est urgent d’inverser le cours des choses.

  • Imposer une augmentation des salaires de 300 euros nets pour toutes et tous, pas un revenu, salaire, retraite inférieurs à 1500 euros nets, une allocation formation égale au SMIC pour tous les jeunes. Instaurer une véritable égalité professionnelle entre hommes et femmes.
  • Refuser les destructions d’emplois, les plans de licenciements, les suppressions d’emplois massives dans la fonction publique, la précarité qui s’installe partout. Imposer l’interdiction des licenciements, la réduction du temps de travail pour en finir avec le chômage.
  • Assurer à tous et toutes une retraite complète sur la base du meilleur salaire après 37,5 annuités maximum, à 60 ans au plus tard et à 55 ans pour les travaux pénibles et l'accès à des soins remboursés à 100% par la Sécurité sociale.

Nous vomissons le racisme. Ce devrait être une chance d’être d’origine différente, d’être près de vingt millions dans ce pays à avoir au moins un grand parent d’origine étrangère. Des gamins sont expulsés de nos écoles, des milliers de travailleurs font grève pour obtenir des papiers. Il faut tous les régulariser !

Rien lâcher !

Depuis 2004, la plupart des régions sont gérées par le Parti Socialiste et ses alliés PCF et Verts. Ils prétendaient en faire des contre-pouvoirs pour résister à la droite, mener des politiques différentes, solidaires, en faveur de la population. On n'en a pas vraiment vu la couleur ! En Haute-Normandie, des dizaines de millions d'euros d'argent public ont été distribués aux grandes entreprises de l’automobile, du pétrole, de la pharmacie qui pourtant licencient et polluent. Le rail, pour les personnes comme pour les marchandises, est sacrifié au profit des autocars et des camions privés. Les autoroutes sont cédées au privé. Les lycées privés sont subventionnés... Pourquoi un tel bilan ? Parce que la gauche traditionnelle s’est convertie au capitalisme, elle s’adapte et mène des politiques très proches de celles de la droite.

A l’inverse, les élus du NPA défendront une politique au service des travailleurs, des jeunes et des classes populaires.

  • Nous voulons  stopper l’utilisation des fonds publics pour financer le patronat et les récupérer pour financer les services publics.
  • Nous voulons l’arrêt des privatisations menées par la droite mais aussi par la gauche. Nous voulons arrêter le désengagement de l’Etat et de la régionalisation des services publics qui crée des inégalités entre les territoires et leurs habitants. Il faut investir et embaucher massivement dans les services publics. La gratuité des transports publics régionaux, financée par les profits patronaux, serait juste socialement et écologiquement. Les déplacements en automobile et les émissions de CO2 seraient alors réduits.
  • Nous revendiquons la création de nouveaux services publics et le développement de ceux déjà existants mais actuellement abandonnés aux intérêts privés (notamment d’accueil des anciens ou des tout-petits).
  • Nous voulons, face à la politique agricole dévastatrice pour l'emploi paysan et l'environnement, réorienter l'agriculture : des agriculteurs en nombre, correctement rémunérés, produisant en quantité, qualité, à prix abordable, dans le respect des écosystèmes.
  • Nous exigeons l’abandon de l’EPR à Penly sur une côte où existent déjà six réacteurs nucléaires. Nous voulons la création d’un véritable service public de l'énergie sous le contrôle des usagers, des travailleurs et qui donne un avenir à notre planète sans déchets radioactifs, ni effet de serre.

Le 14 mars, en votant pour la liste présentée par le NPA :

  • Exprimez votre volonté d’en finir avec le capitalisme dont les injustices et les catastrophes ruinent toute la société.
  • Faites vivre une véritable opposition qui ne lâche rien et défende dans les urnes et dans les mobilisations les classes populaires et les jeunes, comme Sarkozy défend les plus riches.
  • Affirmez que vous ne vous sentez plus représentés par cette gauche incarnée par le PS et ses alliés gestionnaires qui ont renoncé à changer la société.
  • Envoyez dans les conseils régionaux des élus qui, à la différence des autres, ne se contentent pas de dire «  Votez pour nous et nous ferons le reste » car seules les mobilisations peuvent changer réellement les choses, des élus qui soient véritablement vos porte-parole, des appuis pour nos luttes, pour ensemble : Tout changer, rien lâcher !

Liste des candidats du NPA aux élections régionales en Haute-Normandie

Seine-Maritime:

  1. Christine POUPIN, 52 ans, technicienne dans l’industrie chimique, conseillère municipale à Sotteville-Lès-Rouen.
  2. Régis LOUAIL, 55 ans, ouvrier dans l’industrie automobile, Saint-Pierre-Lès-Elbeuf
  3. Mathilde BERNARD, 28 ans, privée d’emploi commerce, Rouen
  4. François LEROUX, 33 ANS, éducateur spécialisé, Le Havre
  5. Stéphanie RIO, 29 ans, professeur des écoles, Le Havre
  6. Alain EUDIER, 47 ans, ouvrier magasinier, Bolbec.
  7. Catherine SAILLARD, 56 ans, agent de la direction du travail, Rouen.
  8. Frank PROUHET, 54 ans, médecin généraliste, conseiller municipal à Canteleu.
  9. Annick HELY, 50 ans, postière, Rouen.
  10. Alain PORET, 51 ans, électricien, Le Havre.
  11. Clara NESIC, 39 ans, professeure des écoles, Igoville
  12. Jean-Christian ROULY, 60 ans, cadre retraité, Saint-Saëns.
  13. Patricia AUZOU, 56 ans, employée sécurité sociale, Rouen.
  14. Christophe DRUEL, 49 ans, ouvrier dans l’industrie automobile, Caudebec-Lès-Elbeuf
  15. Leïla MESSAOUDI, 34 ans, enseignante, Rouen.
  16. Jean-Pierre PARIS, 55 ans, électricien dans l’industrie automobile, Sotteville-Lès-Rouen.
  17. Annie MERRIEN, 56 ans, professeure des écoles, Elbeuf.
  18. Pascal TAILLEUX, 47 ans, secrétaire technique dans l’industrie chimique, Saint-Etienne-Du-Rouvray.
  19. Kaya DOYEUX, 29 ans, employée dans la santé, Rouen.
  20. Olivier PETIT, 37 ans, cheminot, Saint-Etienne-Du-Rouvray.
  21. Josiane BENEDETTI, 65 ans, enseignante retraitée, Rouen.
  22. Patrice DEVEAUX, 43 ans, adulte handicapé, Le Houlme.
  23. Dominique PIERRE, 59 ans, enseignante, Sotteville-Lès-Rouen.
  24. Simon SOUDET, 22 ans, étudiant, Rouen.
  25. Sylvie PINEL-BREDEMUS, 50 ans, agent hospitalier, Rouen.
  26. Philippe BRIERE, 54 ans, cheminot retraité, Saint-Etienne-Du-Rouvray.
  27. Marilyne CERTAIN, 24 ans, étudiante, Rouen.
  28. Bruno FRESNARD, 42 ans, ambulancier hospitalier, Sotteville-Lès-Rouen.
  29. Carmen VIEUXBLED, 62 ans, retraitée employée de restauration, Elbeuf.
  30. Alain GODET, 59 ans, ouvrier boucher, Grand-Quevilly
  31. Régine CAZIN, 56 ans, secrétaire, Saint-Aubin-Lès-Elbeuf.
  32. Benjamin DESJARDIN, 29 ans, technicien dans l’industrie chimique, Le Havre.
  33. Lycia ROUSSELET, 24 ans, demandeuse d’emploi, Rouen.
  34. Pascal BRISSET, 48 ans, travailleur du secteur de l’énergie, Saint-Valéry-en-Caux.
  35. Yolande HEREDIA, 48 ans, enseignante, Rouen.
  36. José MARIN-RODA, 49 ans, bibliothécaire, Rouen.
  37. Cécile HAMEL, 30 ans, kinésithérapeute salariée, Sotteville-Lès-Rouen.
  38. Alain NAGEL, 56 ans, électricien dans l’industrie métallurgique, Rouen.
  39. Claire BRAQUEHAYS, 33 ans, secrétaire, Rouen.
  40. Etienne SAUNIER, 58 ans, postier, Saint-Etienne-Du-Rouvray.

Eure:

  1. Thierry Martin, 50 ans, exploitant agricole, Saint-Aubin-du-Thenney
  2. Marie-France Ordonez, 58 ans, secrétaire administrative, Louviers
  3. Eric Marre, 30 ans, infirmier, centre hospitalier spécialisé, Evreux
  4. Sophie Ozanne, 50 ans, institutrice, conseillère municipale de Louviers
  5. Alan Cadec, 35 ans, enseignant dans l’éducation spécialisée, Val-de-Reuil
  6. Nathalie Vielle, 44 ans, assistante sociale, Evreux
  7. Gérard Prévost, 54 ans, ouvrier dans l’automobile, Louviers
  8. Anne Pinel, 55 ans, enseignante en collège, Bourg-Achard
  9. Rafael Alcaraz-Mor, 23 ans, étudiant en médecine, Acquigny
  10. Jacqueline Sautreuil, 63 ans, professeur de l’enseignement technique retraitée, Gaillon
  11. Gianni Lefebvre, 53 ans, technicien, Pîtres
  12. Viviane Horvais, 47 ans, secrétaire dans l’industrie spatiale, Vernon
  13. Pascal Garreau, 40 ans, chauffeur-livreur, Pont-de-l’Arche
  14. Renée Jégou, 64  ans, monitrice d’auto-école retraitée, Trouville-la-Haule
  15. Thierry Philippot, 49 ans, technicien dans l’industrie papetière, Alizay
  16. Jacqueline Serruau, 74 ans, ouvrière retraitée, Evreux
  17. Patrice Lambert, 47 ans, facteur, Verneuil-sur-Avre
  18. Isabelle L’Huillier, 46 ans, fonctionnaire territoriale, Pont-Audemer
  19. Christophe Cousin, 38 ans, agent technique, Pont-Saint-Pierre

La Voix est Libre: débat sur France3 avec Christine Poupin

Diffusé par France3 normandie, ce débat rassemble les représentants de quatre des principales listes en présence : Jean Louis Destans (PS), Sébastien Jumel (PCF), Christine Poupin (NPA) et François-Xavier Priollaud (UMP).


logo ogvTélécharger la vidéo dans un format libre: ogv (Theora/Vorbis).

Tout changer, rien lâcher: le bulletin de la campagne du NPA

Tout changer, rien lâcher !

Il y a un an et demi, face à la crise du capitalisme, on nous annonçait la fin des paradis fiscaux et de l’argent facile... Rien n’a changé, bien au contraire !
L’argent refusé pour les salaires, les chômeurs ou les services publics coule à flot pour les actionnaires, les spéculateurs, la sale guerre d’Afghanistan...
La course au profit provoque aussi la crise écologique qui menace la planète. Banquiers, patrons nous mènent droit dans le mur.

Sarkozy est totalement à leur service.

Un PDG du CAC 40 gagne 350 fois plus qu’un salarié au SMIC. Les revenus du capital explosent. Une minorité s’enrichit et paie moins d’impôts grâce au bouclier fiscal. Les licenciements continuent et menacent désormais les fonctionnaires. Un million de chômeurs vont se retrouver en fin de droits. La Poste est privatisée et les services publics détruits. Les droits à la santé et à l’IVG sont remis en cause. Les libertés publiques reculent avec la loi Hadopi ou les condamnations de ceux qui luttent. Les patrons peuvent continuer à polluer mais la population devra payer la taxe carbone.
Sarkozy veut nous faire oublier cette réalité avec son débat raciste sur l’identité nationale... Ne nous trompons pas d’ennemi ! Les gamins expulsés des écoles, les milliers de travailleurs en grève pour obtenir des papiers, il faut tous les régulariser !
Sarkozy, la droite et leur politique, il faut les battre !

Ce pouvoir est de plus en plus impopulaire. Mais il profite des capitulations de la gauche.

Quand le gouvernement annonce une nouvelle attaque contre le droit à la retraite, le Parti Socialiste lui emboîte le pas et Martine Aubry accepte le report de l’âge légal de départ en retraite de 60 à 61 ou 62 ans !
En Haute-Normandie, comme dans les autres régions le Parti Socialiste et ses alliés PCF et Verts mènent des politiques très proches de celles de la droite : argent public distribué à Renault, Total ou GSK qui continuent de licencier, rail sacrifié au profit des autocars de Véolia et des camions, autoroute cédée à Bouygues, lycées privés subventionnés...
La gauche traditionnelle a renoncé à changer la société.

Nous ne changerons rien sans une mobilisation large et puissante de la population, sans un “ tous ensemble ”.
La seule réponse, c’est de prendre nos affaires en main et d’imposer notre contrôle sur l’économie et la marche de la société.

En votant pour la liste du NPA le 14 mars :

Sanctionnez ceux qui disent que le capitalisme est notre seul avenir, qu’il faut se résigner face aux injustices et aux catastrophes qui ruinent toute la société.
Refusez de cautionner une gauche qui s'est convertie au capitalisme.
Affirmez une opposition indépendante qui ne lâche rien des droits et des exigences des classes populaires et des jeunes.
Elisez des conseillers régionnaux qui soient véritablement vos porte-parole et qui, à la différence des autres, ne se contentent pas de dire "Votez pour nous et nous ferons le reste" car seules les mobilisations peuvent réellement "Tout changer, rien lâcher !".


Il est urgent d'inverser le cours des choses.

  • Imposer une augmentation des salaires de 300 euros nets pour toutes et tous, pas un revenu, salaire, retraite inférieurs à 1500€ nets, une allication formation égales au SMIC pour tous les jeunes.
  • Instaurer une véritable égalité professionnelle entre hommes et femmes.
  • Refuser les destructions d'emplois, les plans de licenciements, les suppressions d'emplois massives dans la fonction publique, la précarité qui s'installe partout. Imposer l'interdiction des licenciements, la réduction du temps de travail pour en finir avec le chomage.
  • Assurer à tous et toutes une retraite complète sur la base du meilleur salaire après 37,5 annuités maximum, à 60 ans au plus tard et à 55 ans pour les travaux pénibles.
  • Garantir l'accès à des soins et médicaments remboursés à 100% par la Sécurité sociale.

Les exigences que nous portons dans ces élections sont celles de nos luttes, celles qui se sont exprimées ces dernières années dans les mobilisations des travailleurs du privé contre les licenciements et les salaires de misère, celles des salariés du public, dans les écoles, les hôpitaux, la Poste... contre les suppressions de postes, celles de la jeunesse pour le droit à un avenir digne de ce nom.

Toutes ces résistances mettent à l’ordre du jour la nécessité de riposter, tous ensemble, pour ne plus laisser une minorité de puissants décider du sort de tous.

C’est ce que vous pourrez exprimer en votant, le 14 mars prochain pour les listes présentées par le NPA.


Le Parti Socialiste et ses alliés PCF et Verts gèrent 20 régions sur 22.
Ils prétendaient en faire des contre-pouvoirs pour résister à la droite...

En Haute-Normandie, des dizaines de millions d’euros d’argent public ont été distribués aux grandes entreprises de l’automobile, du pétrole, de la pharmacie qui pourtant font des profits , polluent et licencient...

Renault, GSK licencieurs... et subventionnés !

Renault, premier employeur privé de la région (Cléon, Sandouville, Dieppe, Grand-Couronne, Aubevoye et Saint-André de l’Eure) accapare les subventions publiques à coups de chantage à l’emploi.
A Cléon, les subventions arrosent le nouveau moteur diesel R9M avec la promesse de maintenir 400 emplois : 1,114 millions d’euros de l’Etat, 2,4 du Conseil général et 1 de l’Agglo d’Elbeuf.
Les élus PS, PCF et Verts du Conseil Régional ont voté une aide remboursable à taux zéro d’un montant de 12 millions d’euros. Ils oublient de dire que cette aide a un coût pour le contribuable qui devra financer les intérêts payés aux banques pour l’emprunt de cette somme, soit environ 2,3 millions d’euros. Renault n’a pas besoin de cet argent, il a versé plus de 900 millions d’euros à ses actionnaires en 2008. Les aides publiques n’empêchent en rien les suppressions d’emplois : 4 000 à Sandouville, 1 000 à Cléon et encore 800 autres menacés.

Le groupe pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK) réalise d'énormes profits: 1 miliard d'euros au 4ème trimestre 2009 grâce au vaccin contre la grippe 1 et 1,5 miliard d'euros le trimestre précédent !
Depuis que Glaxo s'est installé à Evreux, de multiples aides de la région sont tombées dans ses poches, "au nom de l'emploi", mais sans aucune contrepartie. En 1999, c'est le pactole: le Conseil régional PS-PCF-Verts offre 1 million d'euros à Glaxo Evreux ! Depuis, ça continue. La région finance aussi le futur Bion-Normandie-Parc au profit des grans labos GSK et Sanofi. Dernier cadeau, en février 2009, juste après l'annonce du plan de 800 licenciements: un terrain de 6 000m² au prix dérisoire de 43 centimes le m² offert par la ville d'Evreux (PS-PCF-PRG).

Arrêt et restitution de toutes les aides publiques versées au patronat !


Le gouvernement casse les services publics, le Conseil régional l'accompagne.

L'éducation livrée aux patrons...

Non seulement le président de la Région, Alain Le Vern, subventionne les lycées privés, mais il se vante de privilégier l’apprentissage (30 millions d’euros par an versés aux employeurs d’apprentis pourtant déjà bien aidés par le gouvernement). L’apprentissage vide les lycées professionnels publics au profit des CFA contrôlés par le patronat. C’est une formation minimaliste, sélective, inégalitaire qui livre aux patrons des jeunes taillables, corvéables à merci. La Direction Régionale du Travail relève les nombreuses ruptures de contrats d’apprentissage, la faiblesse des poursuites d’étude, le dépassement des horaires légaux de travail, la fréquence des accidents et l’absence de tuteur dans bien des cas.

...Et la santé aux profiteurs

La loi Bachelot détruit l’hôpital public, ferme des services hospitaliers de proximité. Les agences régionales de santé, créées par cette même loi, vont autoriser le financement par les impôts régionaux des « maisons médicales » libérales. Cette loi qui privatise le système de santé, transforme l’hôpital en entreprise doit être abrogée.

Argent public pour les services publics.
Arrêt des privatisations menées par la droite mais aussi par la gauche.
Embauches massives dans les services publics.

La course au profit responsable de la crise écologique menace la planète. S'attaquer à la crise climatique c'est s'opposer à l'explosion des transports routiers, au gaspillage énergétique, aux modes de cultures et d'élevage intensifs...
En Haute-Normandie, déjà fortement polluée, le rail, pour les personnes comme pour les marchandises, est sacrifié au profit des autocars et des camions privé.

Estuaire: l'environnement sacrifié.

La majorité du Conseil régional soutient le projet d'extension du port du Havre, de prolongement du grand canal afin de recevoir des bateaux de très gros gabarit. Un million de containers supplémentaire, c'est autant de camions sur les routes. Et pour la manutension et le stockage, 500 hectares de patrimoine naturel, exceptionnellement riches en faune et en flore vont devenir la proie des investisseurs en tout genre.

Non au tout camion, développement du ferroutage.

Aux conséquences de la circulation automobile sur le changement climatique s’ajoutent les maladies et allergies générées par les pollutions, sans parler des nuisances sonores et des accidents. La majorité d’entre nous est obligée d’utiliser sa voiture, d’y consacrer 20% de son budget. Pour réduire les déplacements en automobile et donc les émissions de CO2 , non à la taxe carbone, oui à la justice sociale et écologique !

Transports publics régionaux gratuits, financés par les profits patronaux.

Dans notre région, il existe déjà six réacteurs nucléaires, nous exigeons l’abandon de l’EPR à Penly.

Création d’un véritable service public de l’énergie sous le contrôle des usagers, des travailleurs et qui donne un avenir à notre planète sans déchets radioactifs, ni effet de serre.

Agriculture : l’argent va à l’argent !

Les petits et moyens paysans souffrent d’une perte de revenu historique. Tous les secteurs de productions sont percutés par la crise et quantité de fermes normandes cesseront leur activité cette année même. Aucun agriculteur ne sait à quel prix il pourra vendre sa production. La seule chose dont il soit certain pour le futur, c’est du montant et des dates de ses remboursements à la banque.
Conseils généraux et Conseil régional sont devenus les sous-traitants de l’état pour accompagner la mise à mort de l’agriculture paysanne. Les aides accordées aux exploitations le sont la plupart du temps à des structures capables d’auto-financement. L’argent va à ceux qui sont déjà bien servis par ailleurs... Cette politique agricole est dévastatrice pour l’emploi paysan et profite avant tout à l’industrie agro-alimentaire.

Des agriculteurs en nombre, correctement rémunérés, produisant en quantité, qualité, à prix abordable, dans le respect des écosystèmes.

Affiche de campagne des régionales du NPA

Affiche de campagne du NPA pour les régionales 2010 - Tout changer, rien lâcher

Affiche de campagne du NPA pour les régionales 2010 - Argent public, services publics

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