NPA Le Havre

Tout changer, rien lâcher !
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Tract de la semaine

Chaque semaine le NPA publie un tract sur la situation social et politique centré sur l'actualité de la semaine et qui est distribué en différent lieu du Havre (marché, entreprise...). Vous retrouverez tous les tracts dans cette catégorie.

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Votez pour la liste « Tout changer, rien lâcher ! » présenté par le NPA !

Jeunes, salarié-e-s, travailleurs précaires ou chômeurs, femmes ou hommes, vous êtes de plus en plus nombreux à en avoir ras le bol de l’exploitation, de la misère, des licenciements, du chômage, de la précarité, de conditions de travail de plus en plus pénibles, de la vie chère, de la destruction de l’environnement, des discriminations, du racisme.
Vous craignez à juste titre pour votre avenir, vos retraites.
Vous refusez cette société injuste où une minorité de patrons et de gros actionnaires ont la mainmise sur l’économie, et sacrifient l’intérêt collectif à leur soif de profits et de pouvoir. Vous voulez éviter que les générations futures aient des conditions de vie pires que les nôtres. Comme nous, vous voulez faire entendre votre colère à Sarkozy, au gouvernement et à cette petite minorité de riches, responsables de la crise. Vous voulez infliger un camouflet à cette droite réactionnaire et arrogante, leur faire savoir que vous en avez assez !
Voter pour le Parti socialiste, les Verts d’Europe écologie ou leurs alliés ne le permet pas.
Ils viennent de gouverner les régions pendant 6 ans sans que l’on voie véritablement la différence avec la droite. Les uns et les autres sont plus préoccupés de leurs propres intérêts, des élections présidentielles de... 2012 que d’apporter des réponses aux exigences du monde du travail. Voter pour eux, ce serait approuver leur politique passée, leur donner un chèque en blanc pour l’avenir.
S’abstenir n’est pas une solution. Ce serait laisser faire et, au final, laisser les mains libres à ceux qui sont au pouvoir ou le seront demain.

Il y a une autre possibilité.
En votant pour la liste soutenue par le NPA, vous direz que vous en avez assez de Sarkozy et de la droite mais sans donner votre confiance au Parti socialiste et à ses alliés.
Si vous voulez des élu-e-s qui vous ressemblent, c’est à dire des salarié-e-s, des privé-e-s d’emploi, des jeunes, des retraité-e-s, pas des professionnels de la politique ;
Si vous voulez des élu-e-s inflexibles qui voteront sans hésiter contre les choix anti-écologiques, contre les budgets antisociaux, contre les cadeaux aux entreprises qui licencient et aux lycées privés ;
Si vous voulez des élu-e-s tenaces, qui agiront pour que les fonds publics, vos impôts, ne soient mobilisés que pour l’action publique, les transports publics de qualité gratuits, les lycées publics ;
Si vous voulez des élu-e-s anticapitalistes qui garderont leur indépendance politique, leur liberté d’agir avec l’unique objectif de défendre l’intérêt de la majorité de la population ;

Votez pour la liste présentée par le NPA.

C’est la seule façon de dire que vous voulez l’interdiction des licenciements, la garantie d’un emploi et d’un salaire décent pour toutes et tous, une revalorisation générale des salaires et des pensions de 300 euros et pas de salaires inférieurs à 1500 euros nets. Vous voulez que cessent au niveau des régions les subventions aux entreprises comme aux écoles et lycées privées. L’argent public doit servir l’intérêt général, développer les services publics, permettre les transports gratuits...

Le 14 mars, votez et faites voter pour les candidates et candidats présenté par le NPA. Ce sera un geste de solidarité, un encouragement pour toutes celles et tous ceux qui résistent face aux conséquences dramatiques de la crise et de la politique du patronat et de la droite, un geste d'espoir et de dignité.

Grève à Total: du carburant pour nos luttes !

La grève contre les licenciements et la fermeture de la raffinerie de Total a Dunkerque, rejointe par les salariés des autres raffineries du groupe, mais aussi d’Exxon Mobil est une très bonne chose ! En se mettant en grève les salariés des autres sites déjouent les plans du gouvernement qui tente de nous diviser en permanence, de nous dresser les uns contre les autres, de nous isoler chacun dans notre coin. Il n’est bien sûr pas acceptable que Total qui a réalisé près de 8 milliards de profits en 2009 ferme un site pour la seule satisfaction des actionnaires. Comme pour GdF Suez qui envisage d’augmenter de 9% le prix du gaz au 1er avril, il s’agit pour ces grands groupes de faire payer à la population le « manque à gagner » dû aux baisses de commandes consécutives de la crise. En un mot : nous faire payer leur crise ! Nous sommes pour en finir avec la dictature des actionnaires. Dans le secteur de l’énergie, il faut réquisitionner toutes ces entreprises, sans rachat ni indemnités, et les mettre sous propriété publique.

Des luttes un peu partout...

On assiste aussi ici et là à des luttes qui s'inscrivent parfois sur plusieurs jours, voire plusieurs semaines. Les grèves des salariés d'Ikéa ou de Sofinco témoignent du ras le bol croissant sur les questions de salaires.
Il y a également des luttes face aux nombreuses fermetures d’usines : des papeteries de M-REAL dans l’Eure en passant par les sous traitants automobile du groupe TREVES qui vient de toucher 55 millions d’aides publiques... pour licencier ! Mais la liste serait trop longue, tant les plans de licenciements sont nombreux. Partout les licenciements son inacceptables, et la victoire des travailleurs de Philips à Dreux, où le tribunal vient d’annuler le plan de licenciement, montre que la mobilisation paye ! Si à cela on rajoute les grèves des contrôleurs aériens contre les déréglementations du secteur, celle de la SNCM pour la défense du service public ou dans de nombreux bureaux de Poste contre les suppressions d’emplois et le mouvement en cours dans l’Éducation Nationale, on comprend qu’il y a un regain d’activité sociale ces derniers temps. D’ailleurs le quotidien patronal les Échos ne s’y est pas trompé en titrant : « La grogne sociale s’intensifie à l’approche des élections » !
Si la riposte ouvrière n’est toujours pas à la hauteur des attaques, ces derniers mouvements sont un excellent signe, notamment pour les suites qui nous attendent : la défense de la retraite à 60 ans.

Il faut y aller « tous ensemble » !

Les salariés de Total montrent la voie : toutes ces luttes doivent se coordonner, s’unifier et aller vers une grève allant des salariés du public à ceux du privé, des précaires, chômeurs en passant par les retraités et la jeunesse.
Le NPA s’inscrit pleinement dans ces luttes. Il n’y a aucune fatalité a laisser nos acquis, nos retraites, nos salaires, nos emplois fondre comme neige au soleil !
Nous avons besoin de revendication claires : la retraite à 60 ans, une augmentation des salaires de 300 euros nets en prenant sur les profits, aucun revenu inférieur à 1500 euros net, l’interdiction des licenciements, la réduction du temps de travail sans flexibilité ni annualisation et avec embauches correspondantes jusqu’à résorption du chômage...

En votant pour les candidat-es du NPA, vous voterez pour ce programme, vous donnerez un signe d’encouragement pour les luttes dont nous avons besoin !

Votez anticapitaliste, votez NPA !

Retraites : rien lâcher !

Lundi 15 février, s'est tenu le troisième sommet social réunissant les directions des confédérations syndicales et le gouvernement. La question des retraites a été au cœur de ce rendez-vous. Même si Sarkozy n'a rien dit sur le fond, au vu des déclarations des membres du gouvernement, du patronat et des experts en tout genre, les axes de cette nouvelle contre-réforme ne sont un mystère pour personne. Depuis des semaines, on nous rabâche la même rengaine - « on vit plus vieux, on doit travailler plus longtemps » - pour nous faire croire qu'il n'y a pas d'autre possibilité que d'allonger la durée de cotisation et de reculer l'âge légal du départ à la retraite. Derrière ce discours idéologique, l'objectif du gouvernement et du patronat est de faire baisser drastiquement le niveau des pensions et, ainsi, de faire payer aux travailleurs la facture de la crise.

D'autres choix sont possibles

Pour le NPA, la question des retraites n'est pas un débat démographique, un débat statistique ou technique, mais bel et bien un choix de société, de répartition des richesses et de partage du travail.
On nous rabâche aussi, sans cesse, pour mieux attaquer nos retraites, qu'il y a un problème de financement en mettant en avant le déficit de la sécurité sociale. Mais si on augmentait de 300 euros nets l'ensemble des salaires sans exonération de cotisations sociales, cela rapporterait 50 milliards d'euros aux caisses sociales.
Quand il y a 5 millions de chômeurs, dont 1 million sans droits cette année, l'urgence n'est pas de faire travailler plus longtemps mais, au contraire, de permettre à tous et toutes de travailler. Réduire le temps de travail à 32 heures, par exemple, permettrait d'en finir avec le chômage.

Organiser la résistance

Le calendrier antisocial a été défini. Le « débat » sur les retraites commencera donc en avril et un projet de loi sera déposé en septembre. Cela veut dire que le temps presse pour organiser la mobilisation la plus large et la plus déterminée possible. Une première journée de grèves et de manifestations a été annoncée pour le 23 mars. Cette journée doit être réussie et servir à préparer un mouvement d'ensemble, qui sera seul capable de faire reculer le gouvernement.
Le NPA, de son côté, propose une rencontre à l'ensemble des organisations politiques de gauche, dès le 18 février dans le but d’agir ensemble pour que la retraite reste à 60 ans. Cette initiative ne se substitue pas aux initiatives des organisations syndicales, ni à celles du collectif unitaire lancé par la Fondation Copernic et Attac, auquel nous participons. Elle en est complémentaire et a pour but d’aider à construire le meilleur rapport de forces en faveur du monde du travail.
Le fait que l’on soit en période électorale et que d’importantes divergences de programme nous séparent d’autres forces de gauche ne doit en aucun cas empêcher l’unité d’action en défense des intérêts les plus vitaux des salariés !
C'est dès maintenant qu’il faut engager la riposte à la hauteur de l’attaque que le gouvernement est en train de préparer.

Pendant la crise, les sales coups continuent

Ça devait arriver : à force de financer à fonds perdus les banques et les industriels, tout en baissant les impôts des entreprises et des riches, les États s’endettent de plus en plus… jusqu’à ce que les spéculateurs, qu’ils ont pourtant enrichis, se mettent à douter de leurs possibilités de rembourser au point de les menacer de faillite. On nous répète sans cesse que la reprise montre le bout du nez, que la crise est derrière nous... Mais ceux qui gouvernent ont toujours la même réponse : nous faire payer leur crise !

C’est ce qui a commencé à se passer cette semaine avec la Grèce, ainsi que le Portugal et l’Espagne. Dans ces trois pays, les gouvernements ont annoncé des plans d’austérité brutaux afin de réduire les déficits qu’ils avaient eux-mêmes provoqués. Au menu, entre autres mesures : la retraite qui passe à 67 ans, la réduction de l’emploi et des services publics, le gel des salaires des fonctionnaires.

C’est aussi ce que Sarkozy nous prépare ici pour l’après élections régionales : les saignées dans la fonction publique, l'injuste taxe carbone, les plans de licenciements qui ont été à peines repoussés de quelques semaines, sans parler des nouvelles attaques annoncées sur les retraites.

Le PS et ses alliés, un « rempart » ?

Le PS, sur le contenu, ne nous propose pas de choses très différentes. Les premières déclarations de Martine Aubry sur les retraites en sont un exemple. Parce que la gauche traditionnelle s’est convertie au capitalisme, elle s’adapte au discours ambiant et finit par faire des politiques proches de la droite.

Dans les régions que la gauche gouverne presque toutes depuis 2004, elle a arrosé de subventions les groupes du CAC40, les lycées catholiques, les centres de formation d’apprentis contrôlés par le patronat, tout cela au détriment du service public. On est loin des contre-pouvoirs pour résister à la droite, comme ils nous l'avaient promis lors de l'élection précédente en 2004.

Avec le NPA, un vote de résistance

Dans les élections régionales du mois de mars, nous pourrons sanctionner les responsables de la situation actuelle, ceux qui expliquent que le capitalisme est notre seul avenir, qu’il faut se résigner à un système injuste, inégalitaire, discriminatoire, car c’est le seul possible.

Nous pouvons envoyer dans les conseils régionaux des élus anticapitalistes qui aideront à préparer les luttes et à les soutenir. Car pour changer vraiment les choses, il faudra une mobilisation large des salariés et de la population, un « tous ensemble » capable de s’affronter au gouvernement et au patronat.

Sarkozy et le Medef peaufinent aujourd’hui de nouvelles attaques contre le monde du travail.
Le 14 mars, le vote pour les listes présentées par le NPA sera un geste politique qui servira à organiser l’indispensable riposte.

En mars prochain, votez pour une gauche anticapitaliste indépendante

Les élections régionales auront lieu dans quelques semaines alors que les conditions de vie de la population se sont gravement détériorées. Les grands groupes industriels et financiers font payer la crise, dont ils sont responsables, au monde du travail, aux milieux populaires. Ces jours-ci, c’est par exemple Total qui annonce 8 milliards d’euros de bénéfices en 2009, et se débarrasse de sa raffinerie de Dunkerque et de ses 780 salariés.

Sous prétexte de plans de sauvetage ou de relance, Sarkozy et son gouvernement ont distribué des dizaines de milliards d’euros aux banques, ainsi qu’aux industriels et aux riches à travers les baisses d’impôts. Maintenant, au nom des déficits qu’ils ont ainsi créés, ils justifient des dizaines de milliers de suppressions de postes dans l'éducation ou dans la santé et préparent de nouvelles attaques contre les retraites.

Sanctionner la droite sans cautionner la gauche

Pour Sarkozy, une victoire électorale validerait sa politique de casse des droits sociaux et démocratiques. Mais cela ne fait pas du parti socialiste un réel opposant à la droite, comme le montrent bien les hésitations et volte-face de Martine Aubry sur les retraites.

Il y a six ans, ayant remporté 20 régions sur 22, le PS déclarait qu’il en ferait des « contre-pouvoirs » face à la droite. Mais il a mis en œuvre lui-même, à la tête des conseils régionaux avec ses alliés du PCF et des Verts, une politique libérale qui subventionne les grandes entreprises et privatise dans les services publics.

Des listes pour tout changer et rien lâcher

Une autre politique est nécessaire, et elle est possible si l’on remet en cause la logique du marché et la mainmise des groupes financiers et industriels sur l’économie. Pour cela, le NPA défendra dans ces élections – comme au sein des conseils régionaux s'il y obtient des élus – des mesures d’urgence sociale, démocratique et écologique.

En stoppant les subventions régionales versées à fonds perdus au patronat et au privé, il est possible de défendre et d'étendre les services publics, notamment dans le domaine de l'enseignement et de la formation professionnelle.

Parce que c'est juste socialement et nécessaire pour l'avenir de la planète, où l’on doit réduire la pollution automobile pour empêcher le changement climatique, il faut développer les transports collectifs et aller vers leur gratuité.

Une véritable politique de gauche implique aussi de soutenir matériellement les salariés en lutte et de réserver les aides économiques à des structures telles que les coopératives ouvrières.

Enfin, les régions pourraient devenir les premiers échelons d'une rupture démocratique, en soumettant leurs grands choix et leurs principales décisions à la population elle-même.

Défendre une politique anticapitaliste ne lâchant rien face à la droite et au Medef, en toute indépendance du parti socialiste, voilà ce que propose le NPA. Tous ensemble pour tout changer !

De la maternelle à l’université: Tous ensemble contre la casse du service public d’éducation !

Nous vivons dans une société dans laquelle 48% seulement des enfants d’ouvriers obtiennent le bac et l’école permet surtout aux plus favorisés de réussir. Les gouvernements ne cessent de mener des réformes qui renforcent ces inégalités. Evaluations en primaire pour mettre en concurrence les écoles, « socle commun » au collège, filières professionnelles réduites, destruction programmée du lycée, leur but est de réduire l’éducation à « lire, écrire et compter ». Les enfants des milieux les plus modestes se retrouveront avec des diplômes déqualifiés constituant ainsi une main-d’œuvre précaire et corvéable à merci. Cela, accompagné par un fichage généralisé (base élève, SCONet…), la mise en place d’équipes mobiles de sécurité (EMS) et des interventions musclées dans les établissements contre les jeunes considérés comme des délinquants potentiels. La droite, en imposant ce système, favorise plus que jamais la réussite de quelque uns au détriment de la réussite pour tous.

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En fermant les CIVG, la loi Bachelot menace le droit à l'avortement

Alors que la loi de 1979 fait de l’avortement un droit, la loi Bachelot met en place des restructurations d’hôpitaux publics sous la houlette des Agences régionales de santé et supprime des centres d’IVG (interruption volontaire de grossesse).

Une opération au plan national

Une des conséquences de la loi Bachelot est la suppression de centres d'IVG, dans toutes les régions. En Ile de France, depuis mai 2009, l’Assistance publique des Hôpitaux de Paris a fermé trois centres d’IVG et d’autres fermetures sont annoncées. Or, dans cette seule région d’Ile de France, les hôpitaux publics réalisent le quart des IVG pratiquées en France. A Lyon également, la fermeture de l’hôpital de l’Hôtel Dieu a entraîné la suppression de son centre IVG où se pratiquent 2200 avortements par an . Et l’on peut s’inquiéter des fermetures à venir sur lesquelles le gouvernement garde le secret.

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