NPA Le Havre

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Tag - droit des femmes

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Projection du film « Ne dit rien »

Dans le cadre de la troisième marche mondiale des femmes, dont les violences faites aux femmes est un thème important, le collectif unitaire havrais pour le droits des femmes propose mardi 27 avril la projection du film « Ne dis rien » à 20h30 au Sirius.

« Ne dis rien » aborde avec intelligence, sans verser dans le pathos et la facilité, le thème délicat de la violence conjugale. Avec une grande empathie à l'égard d'un couple à la vie ordinaire, coincé dans cet engrenage, la réalisatrice invente une descente bouleversante au coeur de l'amour blessé, rudoyé, humilié.

A la fin de la projection, il y aura un débat animé par une militante du Havre.

8 mars, journée internationales de lutte pour les droits des femmes

Au Havre, deux initiatives :

LES VIOLENCES CONTRE LES FEMMES DANS LE MONDE – DIMANCHE 7 MARS – de 12h à 19h
Salle Louis Blanc (277 rue de la Cavée Verte Le Havre)

Des femmes témoigneront des violences subies dans leur pays que ce soit la France ou un autre, d’autres femmes témoigneront des violences subies en France en tant que sans papière.
Nous vous proposerons à manger, de la danse Hip Hop, une exposition, des chansons...
En un mot, nous vous proposons une après midi grave mais aussi festive.

RASSEMBLEMENT POUR LES DROITS DES FEMMES – LUNDI 8 MARS – 17h30
ZAC COTY (devant le Printemps)

Rassemblement joyeux, bruyant et revendicatif !
Venez nombreuses et nombreux manifester
pour la défense des droits des femmes !

Collectif unitaire havrais pour les droits des femmes, soutenu par : AHSETI,Attac, Femmes solidaires, LDH, Mouvement de la paix, CGT, FSU, MOC, NPA,PCF,PS,Verts

8 mars 1910-2010 : 100 ans de luttes des femmes

Lancement de la 3ème Marche Mondiale des Femmes

40 ans déjà que le MLF a été créé. Beaucoup de choses ont été gagnées : droit à l’avortement et à la contraception, libération sexuelle, autonomie, et pourtant beaucoup de combats restent à mener. Dans un contexte social marqué par la crise, le gouvernement attaque de toutes parts les droits des femmes.

Éducation, petite enfance, hôpital, l’attaque des services publics, secteur professionnel très féminisé, se traduit par des privatisations, des systèmes de plus en plus payants, des suppressions de personnels et donc une augmentation du chômage des femmes. La réforme annoncée des bonifications de retraites pour les femmes est un préjudice supplémentaire. Toutes ces mesures aggravent la situation matérielle des femmes alors qu’elles représentent 80% des travailleu-r-ses pauvres et précaires. Parmi elles, les femmes immigrées et les étrangères subissent une double oppression.

Le droit à disposer de son corps est remis en question. La réforme de la santé a des conséquences directes sur le droit à l’IVG avec la fermeture de nombreux CIVG. La proposition parlementaire de loi contre les violences faites aux femmes, essentiellement axée sur les violences conjugales, présente des régressions par rapport à la loi-cadre du CNDF avec très peu de mesures de prévention, de formation des personnels et sans moyen. On peut craindre, par ailleurs, que le gouvernement ne vienne ajouter ses propres amendements dans une perspective sécuritaire. Et pourtant, en France, une femme meurt tous les 2 jours et demi des coups de son conjoint ou ex et 48000 femmes sont violées par an. Les propos homophobes de certains agents du gouvernement remettent en cause le droit à décider de sa sexualité, ce qui représente une double oppression pour les lesbiennes.

Le débat sur l’identité nationale participe à l’utilisation des femmes à des fins racistes. Un discours pseudo féministe est, en effet, souvent utilisé pour alimenter le discours sécuritaire. La chasse aux sans papières et le projet de loi sur la burka en sont des exemples.

La domination de la planète par les pays impérialistes au moyen de guerres armées ou par l'exploitation économique utilise les femmes comme cibles ou comme enjeu. Sous des formes graves : viols massifs, meurtres collectifs, emprisonnements, disparitions, elles sont trop souvent les principales victimes civiles comme dans l'ex-Yougoslavie, le sud Liban, le Congo, l'Amérique Latine... et ceci très souvent avec le silence de la communauté internationale.

Nous revendiquons

  • le vote de la loi-cadre contre les violences faites aux femmes avec les moyens de prévention et d’éducation
  • un véritable service public de la santé, de l’éducation, de la petite enfance et le respect du droit à l’IVG
  • Homos/Hétéros, droits égaux
  • une véritable politique d’égalité entre les femmes et les hommes et la retraite à 60 ans après 37,5 annuités pour tous
  • la régularisation des travailleuses sans papiers
  • Non aux guerres impérialistes, qui ne servent qu'à défendre les intérêts des capitalistes.

MANIFESTATIONS LE 8 MARS DANS TOUTES LES REGIONS DE FRANCE

Luttons ensemble pour les droits des femmes !

Cibles de l'arsenal gouvernemental destiné à nous faire payer la crise, les femmes voient leurs conditions de vie reculer, leurs droits remis en question.

Le droite à l'offensive

Les femmes représente 80% des pauvres et précaires. La privatisation des services publics d'éducation, de petite enfance, de santé, a un coût pour les usagers et, avec la suppressions des postes, entraine une augmentation du chômage des femmes. La réforme annoncée du système des retraites sera aussi un préjudice supplémentaire pour les femmes.
La réforme de la santé a des conséquences directes sur le droit à l'Interruption Volontaire de Grossesse avec la fermeture de nombreux centres d'IVG. En France, une femme meurt tous les deux jours et demi des coup de son conjoint ou ex, et 48 000 femmes sont violées par an. Si la loi contre les violences faites aux femmes, débattue au parlement la semaine dernière, reprend quelque propositions issues de la loi cadre défendue par le Collectif National Pour les Droits des femmes, elle ne comporte pratiquement pas de mesure de prévention, de formation des personnels. Le gouvernement a même ajouté ses propres amendements sécuritaires.
Dans le climat nauséabond du débat sur « l'Identité Nationale », les femmes immigrées ou étrangères sont victimes d'une double oppression.
Enfin, les propos homophobes remettant en cause le droit à décider de sa sexualité, représentent aussi une double oppression pour les lesbiennes.

Le 8 mars, manifestions partout pour les droits des femmes.

Le 8 mars n’est pas la fête des femmes mais bien une journée de lutte. Il y a 40 ans, le mouvement de libération des femmes était créé. Grâce à celui-ci, beaucoup de choses ont été gagnées : droit à l’avortement et à la contraception, plus d’autonomie grâce à l’extension du travail salarié des femmes.
Cette année, le 8 mars 2010 sera le jour du lancement de la troisième marche mondiale des femmes contre la précarité et les violences faites aux femmes. Le NPA participe à cette initiative car, dans le monde entier, les femmes continuent à subir les conséquences des politiques capitalistes et des guerres impérialistes.

Le 14 mars, votons pour des mesures d'égalité

La Région peut être un point d’appui pour défendre les droits des femmes.
Elle pourrait offrir son aide dans le combat contre les discriminations et mettre à disposition des associations et des organisations syndicales des moyens et ressources (conseils juridiques...).
Elle pourrait aussi créer un service public régional de formation professionnelle qui s’attaque aux inégalités hommes femmes, notamment en favorisant la mixité des filières.
D’autre part, la Région doit aider les collectivités locales qui mènent une politique de développement de crèches municipales, de création de centres de santé de proximité (PMI, CIVG...), de structures d’accueil pour les femmes victimes de violence (pour l’accueil d’urgence et pour l’hébergement de moyen et long séjour).
Enfin, des élus anticapitalistes seront aux côtés des communes et des parents qui se battent pour l’ouverture de classes de maternelle.

Votez féministe, votez NPA !

En fermant les CIVG, la loi Bachelot menace le droit à l'avortement

Alors que la loi de 1979 fait de l’avortement un droit, la loi Bachelot met en place des restructurations d’hôpitaux publics sous la houlette des Agences régionales de santé et supprime des centres d’IVG (interruption volontaire de grossesse).

Une opération au plan national

Une des conséquences de la loi Bachelot est la suppression de centres d'IVG, dans toutes les régions. En Ile de France, depuis mai 2009, l’Assistance publique des Hôpitaux de Paris a fermé trois centres d’IVG et d’autres fermetures sont annoncées. Or, dans cette seule région d’Ile de France, les hôpitaux publics réalisent le quart des IVG pratiquées en France. A Lyon également, la fermeture de l’hôpital de l’Hôtel Dieu a entraîné la suppression de son centre IVG où se pratiquent 2200 avortements par an . Et l’on peut s’inquiéter des fermetures à venir sur lesquelles le gouvernement garde le secret.

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Le 17 octobre : Tous et toutes à Paris pour le droit des femmes!

A l'initiative du Collectif National pour le Droit des Femmes et de Femmes Solidaires, plus de 90 organisations; associations féministes, syndicats et partis appellent à une grande manifestation nationale le samedi 17 octobre 2009 à 14h30 à Paris. Parce que les femmes sont les premières victimes de la crise, et pour rappeler qu'encore en 2009 en France, elles perçoivent des salaires inférieurs de 21 % à ceux des hommes, qu'elles représentent 80 % des travailleurs pauvres, continuent à assurer l’essentiel du travail ménager et de l’éducation des enfants. De plus, 85 % des emplois à temps partiel sont occupés par des femmes et leurs retraites sont en moyenne inférieures de 600 € par mois. En France, une femme meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son conjoint, et une femme est violée toutes les 10 minutes.

Cette manifestation s'organise autour de six pôles revendicatifs :

  • La liberté de disposer de son corps
  • L’autonomie financière et du temps pour vivre
  • La dignité avec le vote et l’application de la loi cadre contre les violences faites aux femmes
  • La laïcité
  • L’égalité dans la vie politique, économique et sociale
  • La solidarité dans la lutte pour les droits des femmes du monde entier.

Le collectif havrais organise une montée en car, pour réserver sa place envoyez-un mail à cbl76@wanadoo.fr.

La lutte des classes n’a pas pris de vacances !

Malheureusement, c’est du côté des patrons et du gouvernement que l’activité a été la plus intense. De Molex à Chaffoteaux, les annonces de licenciements et de fermetures d’entreprises ont redoublé. Malgré les déclarations sur la « reprise », la crise économique n’est pas finie et, surtout, les patrons n’ont pas fini de la faire payer aux salariés tout en continuant à s'en mettre plein les poches comme l'ont montré les milliards promis aux traders de la BNP. Après les intérimaires et les précaires, premières victimes des suppressions d’emploi, ce sont tous les salariés qui sont en danger.

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