
La campagne pour les élections présidentielles s’ouvre alors que les crises du capitalisme ont pris une nouvelle dimension. Sur le plan économique, le pillage des banques s’accélère sous le prétexte de la dette publique. Cette faillite du système capitaliste menace de nous entraîner toutes et tous dans la misère : licenciements, salaires en berne, casse des services publics, attaques contre nos retraites, réduction des remboursements et dépenses dans la Santé… La planète est menacée, comme l’a encore rappelé la catastrophe nucléaire de Fukushima. Enfin, les guerres se multiplient dans le monde, avec la présence militaire de la France en Afrique, notamment en Libye et en Afghanistan.
Les dirigeants des États, dont Sarkozy, ont distribué des milliards pour un prétendu sauvetage des banques et de pans entiers de l’industrie. Ils ont subventionné à fonds perdus le patronat, après avoir diminué la fiscalité des plus riches et des entreprises.
Maintenant, au nom de la dette publique, les classes dirigeantes nous présentent généralisée pour faire payer la crise aux peuples, sur fond de déclarations et mesures racistes pour nous diviser, ce qui renforce l’extrême droite.
Tout est fait aujourd’hui pour servir les marchés, payer la dette et assurer leur fameux « triple A ». Cette politique est celle de la droite au pouvoir. Mais c’est aussi la feuille de route de François Hollande et du Parti socialiste, qui veulent « donner du sens à la rigueur », suivant ainsi l’exemple des PS grec et espagnol.
Il est plus que temps de construire la riposte du monde du travail contre ces politiques d’austérité.
Face à un système en crise profonde, il ne peut pas y avoir de demi-mesures, il faut faire entendre une voix clairement anticapitaliste.
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