NPA Le Havre

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Retraites: grève et manifestation jeudi 24 juin au Havre !

Retraite à 62 ans, augmentation de la durée de cotisation jusqu'à 41,5 ans, augmentation des cotisations des fonctionnaires, fin de la pénibilité du travail et pour celles et ceux qui ont subit chômage, précarité et interruption de travail, un départ effectif à la retraite à 67 ans.
Nous ne voullons pas de cette réforme des retraites !

Nous appellons donc à la gève et à la manifestation du Jeudi 24 juin 2010 à 10h

Services publics, associations et parti politique, rendez-vous devant Franklin (116 cours de la république).
Lycéens et étudiants, rendez-vous devant l'université.
Cheminots, EDF-GDF, retraités, rendez-vous devant la Gare SNCF.
Dockers, rendez-vous devant la chambre de commerce.
Salariés du port, rendez-vous devant le siège du GPMH.
Métaux, industrie, BTP et chimie, rendez-vous devant Dresser.

Tous en grève le 27 mai au Havre !

Pour la défense de nos retraites, manifestation au Havre à 10h devant la maison des syndicats.
(Franklin - 116 cours de la république)

Leur Europe libérale n'est pas la notre !

État Espagnol : un scénario à la grecque

Diminution de 5% en moyenne du traitement des fonctionnaires, suppression de la revalorisation automatique des retraites, disparition de la prime à la naissance... Non, il ne s'agit pas des mesures antisociales imposées aux travailleurs Grecs mais bien celles qui doivent être administrées par le gouvernement socialiste Zapatero aux travailleurs Espagnols. Après la Grèce, c'est au tour de l'Espagne. Mais c'est le sort réservé à tous les peuples Européens si nous nous laissons faire.

Toujours la crise du capitalisme

Ce qu'on appelle la crise de la dette n'est tout simplement qu'un épisode de plus de la crise du capitalisme qui a débuté il y a presque deux ans aux États Unis (crise des subprimes) : la spéculation financière a plongé l'économie dans une récession sans précédent. S'en sont suivis licenciements et chômage de masse, explosion de la précarité et de la misère. Les gouvernements ont sauvé le système bancaire et financier à coups de centaines de milliards d'euros et de dollars, faisant ainsi exploser dettes et déficits.
Aujourd'hui les spéculateurs, autrement dit les marchés qui avaient été secourus par les gouvernements aux ordres, s'attaquent aux États les plus affaiblis et spéculent sur la dette de ces derniers.

FMI et UE : l'austérité contre les droits sociaux

Approuvé par tous les gouvernements européens, les plans et mesures imposés par le FMI et la Commission européenne vont conduire à de terribles mesures de régression sociale, sans compter que les «solutions» apportées consistent à emprunter pour faire face aux difficultés, autrement dit à s'endetter davantage!
En France, la rigueur s'impose. C'est François Fillon qui l'a annoncée avec, entre autres, la remise en cause de la retraite à 60 ans. Les annonces du ministre du travail, Eric Woerth, sont sans équivoque : par l'augmentation de la durée de cotisations et du report de l'âge légal de départ en retraite, ce sont, une fois de plus, les salariés qui vont payer.
Voilà comment vont agir tous les dirigeants européens : s'attaquer aux droits sociaux afin que l'UE redevienne compétitive face aux États-Unis et aux pays émergents. C'est la logique sans fin du système capitaliste au mépris de la majorité de la population.

Cette crise n'est pas la nôtre

C'est pourquoi il n'est pas question de la payer ! Refuser les plans d'austérité, substituer à la Banque Centrale Européenne un service public bancaire Européen au service des populations, exiger l'annulation des dettes, c'est se battre pour la vraie construction européenne : celle des peuples et des travailleurs pour une Europe Solidaire, Sociale et Ecologique.
L'Europe libérale actuelle n'est pas la nôtre, pas plus celle du repli nationaliste et xénophobe.
Nous n'avons plus de temps à perdre, le moment de la contre-offensive est venu, sur le terrain des mobilisations et de l'alternative à construire, parce qu'une autre Europe est possible.

Solidarité avec les cheminots en grève: Toutes et tous ensemble !

Depuis le début de la grève à la SNCF, c’est la désinformation permanente. Selon la direction, cette grève ne devait durer qu’une journée... On en est à la deuxième semaine du mouvement ! Et le gouvernement déclare que « la grève doit cesser » puisqu’« on ne sait pas vraiment pourquoi les cheminots sont en grève »...
Ben voyons : en ces temps difficiles, on trouverait des salariés capables de perdre 10 jours de salaire... sans savoir pourquoi ! Alors, quelles sont les principales raisons qui poussent les cheminots à se mobiliser ?

L’emploi. C’est l’hémorragie : les départs à la retraite ne sont pas remplacés, des postes sont supprimés (particulièrement dans le fret), 25 000 emplois sacrifiés depuis 2002. Et ça continue ! Comme ailleurs, dans le privé ou les autres services publics, c’est un plan de licenciements massifs que pilote Guillaume Pepy, directeur de la SNCF !
Résultat : un service dégradé, des trains annulés par manque de personnel, des installations – comme des caténaires – qui tombent en panne faute d’entretien, des guichets supprimés et des gares sans cheminots, des arrêts supprimés...
En se battant pour l’emploi, les cheminots défendent le service public, se mobilisent pour que des jeunes au chômage trouvent un vrai travail. Et se battre pour l’emploi, c’est aussi se battre pour des cotisants en plus pour les retraites, pour la sécurité sociale...

La libéralisation / privatisation des services publics. Depuis que le transport par rail des marchandises a été ouvert à la concurrence, la SNCF s’est débarrassée des trafics qu’elle jugeait non rentables. Ce ne sont pas d’autres entreprises ferroviaires qui ont récupéré de nouveaux marchés, mais... la route ! Le gouvernement verse des larmes de crocodile sur le réchauffement climatique, alors que sa politique, appliquée par la direction de la SNCF, contribue à la dégradation de l’environnement ! Avec l’ouverture à la concurrence du trafic voyageurs programmée pour 2012 par l’Union européenne, ce sera la même chose : chaque ligne jugée non rentable sera supprimée !

Les salaires. Ils sont faibles à la SNCF et, comme ailleurs, ne suffisent pas à vivre décemment alors que tout augmente. Le salaire d’embauche est juste au niveau du SMIC et tous les acquis des cheminots sont rognés un peu plus chaque année. Dans plusieurs endroits, les assemblées générales de grévistes réclament une augmentation de 300 euros net par mois et aucun salaire inférieur à 1500 euros net par mois. Voilà des revendications qui sont communes à tous les travailleurs !

Le NPA assure de sa solidarité pleine et entière celles et ceux qui luttent actuellement. Contre la logique du profit qui détruit nos vies, nos emplois, nos retraites, nos services publics, nous opposons la défense de l’emploi, l’interdiction des licenciements dans le privé comme dans le public, l’augmentation de tous les salaires en prenant sur les profits capitalistes. Le NPA est pour la défense intransigeante des services publics, leur amélioration et la gratuité des transports ferroviaires régionaux, contre la concurrence et pour le maintien du monopole public de la SNCF sur tout le réseau ferré national, seule garantie en termes d’aménagement du territoire, de sécurité, d’embauches et de service de qualité aux usagers.

Usagers de la SNCF, ne nous laissons pas tromper par les discours anti-grévistes du gouvernement et de la direction. Soyons solidaires des cheminots. Et la meilleure façon d’être solidaires, c’est de nous mobiliser nous aussi tous ensemble dans nos entreprises pour l’emploi, les salaires, les retraites et le service public !

Après la claque électorale, mettons KO ce gouvernement !

Le gouvernement sort affaibli des élections régionales. Rejeté par les classes populaires, Sarkozy est affaibli dans son propre camp. Son hégémonie sur l’UMP et la droite est fortement ébranlée, ce qui explique son souci de redonner à son gouvernement une assise plus large à droite. De même, l’extrême droite qu’il croyait avoir siphonnée a repris de la vigueur, redoublant la pression pour une politique raciste et sécuritaire.
La situation de crise à l’échelle européenne va se maintenir dans les mois qui viennent. La faible croissance, le peu de dynamisme des marchés intérieurs vont amener les dirigeants capitalistes à accentuer les politiques de restructuration, de recherche de gains de productivité par des mécanismes déjà à l’œuvre : réduction d’effectifs par licenciements ou non remplacement des départs en retraite, blocage des salaires, délocalisation d’activités... La politique menée par l’UE vis-à-vis de la Grèce annonce ce que les dirigeants européens vont tenter d’appliquer à la majorité des pays d’Europe : une remise en cause plus radicale des budgets sociaux et des politiques de protection sociale, un démantèlement plus rapide des services publics. En France comme ailleurs, la pression quotidienne sur les salariés va s’accroître au prétexte de « la crise ».

Le 23 mars, premier succès

La journée de grève et de manifestations du 23 mars a été un succès. Au total, 800 000 manifestants étaient dans la rue pour dire que ce n'est pas aux salariés, aux privés d'emplois, aux précaires, aux retraités, aux immigrés de payer la crise !
Malgré la claque qu’il a reçue aux élections régionales et malgré le succès de cette première mobilisation, Sarkozy, qui est enfin sorti de son silence, reste droit dans ses bottes. Il affirme vouloir continuer la « modernisation » du pays, ce pourquoi il aurait été élu. Il s'entête à ne rien proposer pour les 5 millions de chômeurs, pour les précaires, pour les salaires au moment même où les entreprises du CAC 40 viennent de verser à leurs actionnaires plus de 35,5 milliards d'euros. Il s'entête à vouloir « sauver » les retraites, autrement dit à vouloir augmenter la durée de cotisations et reculer l'âge légal de départ, bref à mettre à mal le système de répartition pour faire la part belle aux fonds de pensions et à baisser drastiquement le montant des retraites.
Mais l’expérience a montré que de simples journées d’action ne suffisent pas et que leur succession, sans plan de lutte ni objectifs clairs, peut même devenir contre-productive. Pour faire reculer ce gouvernement, il y a urgence à ce qu'un mouvement d'ensemble voit le jour !

L'anticapitalisme toujours d'actualité

Il reste tout aussi nécessaire de tracer un cadre global de riposte aux attaques que subissent les travailleurs et la jeunesse, qu’elles viennent du patronat ou du gouvernement, qu’elles soient menées sur le terrain social, sécuritaire ou du racisme. C’est pourquoi nous continuons à défendre les mesures d’un plan d’urgence anticapitaliste centré sur la redistribution des richesses, la remise en cause des exigences des actionnaires et du pouvoir patronal, un autre choix de société correspondant aux besoins sociaux, à la satisfaction des revendications des travailleurs, salariés ou chômeurs, actifs, retraités ou en formation. Sur ces objectifs comme sur chaque revendication partielle, le NPA travaillera à réunir les fronts unitaires les plus larges afin que ceux-ci reviennent autant de points d’appui pour développer la mobilisation.

Grève à Cooper


logo ogvTélécharger la vidéo dans un format libre: ogv (Theora/Vorbis).

Communiqué de presse du NPA Bolbec

Les salariés de Cooper se sont mis en grève aujourd’hui, mercredi 17 mars, pour exiger des réponses sur l’avenir de leur entreprise et de leurs emplois.

A Cooper, comme pour bien d’autres équipementiers automobiles, la direction de l’entreprise profite de la crise économique pour restructurer son groupe sur le dos du personnel. Ce n’est pas aux travailleurs et à leurs familles de payer la crise provoquée par des banquiers.
Les travailleurs, mobilisés à l’initiative de leur syndicat CGT, demandent simplement le droit de travailler et d’avoir un salaire décent.

Le NPA assure les travailleurs de Cooper de sa totale solidarité et se déclare prêt à participer à toute initiative unitaire de soutien.

Coup d’envoi : 21 janvier !

La CGT, la FSU et Solidaires appellent à descendre dans la rue le 21 janvier pour manifester contre les attaques portées aux services publics et à la fonction publique. Eh oui, 2010 s’annonce déjà comme une année de tous les sacrifices ! Selon Sarkozy et ses sbires, l’État dépense trop. D’ailleurs, le gouvernement organisera deux conférences nationales sur le fameux déficit, probablement l’une en janvier, l’autre en avril pour trouver des « solutions ».

Ministres et experts se pencheront sur le sujet dans le but de « sortir de la spirale des déficits et de l’endettement », mais nul besoin de conférence pour savoir quel plan ils vont nous concocter. Encore et toujours des suppressions de postes et toujours les mêmes qui vont trinquer !
Alors que plus de 100 000 emplois ont déjà été supprimés dans la fonction publique d’État depuis 2007, le gouvernement entend poursuivre ses contre-réformes ! Hôpital, poste, éducation, culture, protection sociale, retraites, EDF, SNCF... les attaques se multiplient, et il y a fort à parier que nos services publics ne s’en sortiront pas indemnes.

En poursuivant la libéralisation des services publics au détriment de l’intérêt général, des agents et fonctionnaires et des usagers, l’État devient maintenant le premier licencieur !

Donnons de la voix à nos luttes en remettant en cause la fameuse révision générale des politiques publiques (RGPP) qui fut un outil de « réorganisation » aux conséquences particulièrement néfastes sur les conditions de travail et la qualité du service rendu. Opposons-nous à la suppression de la taxe professionnelle et au projet de réforme territoriale, ne laissons pas Sarkozy porter ce coup fatal au service public !
Pour le NPA, cette journée de mobilisation devrait permettre la convergence des mobilisations avec toutes celles et tous ceux qui ne veulent pas abandonner les services publics à leur mort programmée.

Préparons ensemble et dès maintenant cette manifestation afin de montrer au gouvernement que les personnels organisent déjà une vraie résistance et ce, dans tous les secteurs !

Manifestation au Havre
Rendez-vous à 10h30 devant Franklin

Une assemblée générale est ensuite organisé à 14h, toujours à Franflin

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