Parents, enfants, enseignants, nous étions 600 dans les rues du Havre pour refuser les fermetures d'écoles annoncées : Jean Macé, Videcoq (centre ville) Pré Fleury, Erik Satie (Caucriauville).
On rencontrait dans le cortège des commerçants des quartiers, menacés de perdre une partie de leur clientèle.
On pouvait aussi croiser des infirmières ou des des postiers, confrontés aux mêmes attaques dans leur secteur.
Derrière la défense des écoles, des bureaux de postes, des hôpitaux, c'est la bataille du service public que nous devons mener ensemble.
Ruffenacht et le Sarkozy nous proposent la loi du plus fort et la loi du plus riche.
Ils défendent les intérêts d'une infime minorité et mentent à l'écrasante majorité de leur électorat.
Nous défendons la mise en commun des richesses selon le principe cotiser selon ses moyens, recevoir selon ces besoins.
Cela passe par la défense et l'amélioration des services publics existants (éducation, santé, services municipaux...), la reconquête d'autres secteurs ( énergie, transport, communications...) et la défense des systèmes de retraites et de sécurité sociale par répartition.
Nous n'obtiendrons que ce que nous saurons imposer.
Les comités NPA du Havre appellent l'ensemble de la population à se mobiliser dans les semaines à venir.
Nous serons:
- Le samedi 20 février sur le marché de caucriauville dès 10h avec le comité de défense des services publics.
- Le lundi 22 février au conseil municipal à 18h à l'appel des parents et des enseignants des écoles menacées de fermeture.


